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    <title>Le français à l'université</title>      
    <link>http://www.bulletin.auf.org</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Diversités culturelles et enseignement du français dans le monde. Le projet CECA </title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1190</link>
      <description>Cet ouvrage présente un projet de recherche portant sur les cultures d’enseignement, cultures d’apprentissage du français langue étrangère et du français langue seconde, coordonné par Jean-Pierre Cuq. Il a pour objectif, à partir d’enquêtes de terrain et de corpus recueillis dans les classes, d’identifier les points communs et les particularités de l’enseignement des langues dans des contextes différents. Vingt équipes de différents pays sur quatre continents y ont participé. Le projet CECA a été lancé par la Fédération internationale des professeurs de français (FIPF) et l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). L’ouvrage est structuré de façon à offrir une compréhension globale du projet et à présenter quelques-uns de ses résultats. Cinq équipes de chercheurs (du Mexique, du Kazakhstan, du Vietnam, du Liban et de Tunisie) présentent une synthèse de leurs enquêtes, soulignant une grande variété dans les manières d’aborder et de conduire une recherche malgré un protocole de recherche commun. Les autres équipes décrivent un aspect particulier de leur milieu de travail et de recherche : l’équipe française s’intéresse à l’enseignement-apprentissage du français auprès d’élèves allophones nouveaux arrivants en France, visant leur intégration dans le système scolaire français. L’équipe d’Argentine étudie les présentations et les styles d’enseignement des professeurs de FLE. L’équipe d’Ouganda propose une réflexion sur l’utilisation de l’anglais par les enseignants et les app</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>L’évaluation en langues</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1201</link>
      <description>Avec cet ouvrage très complet et accessible qui fait le point sur l’évaluation en didactique des langues en relevant les tensions (polémiques théoriques, approches institutionnelles vs approches d’apprentissage, impact des certifications vs recherche d’efficience) et les dynamiques (les déterminations induites par les paradigmes mécanistes et holistiques, le compromis nécessaire pour articuler les certifications et l’innovation), Emmanuelle Huver et Claude Springer apportent une critique constructive aux modèles d’évaluation tels qu’ils se sont développés par emprunts aux sciences de l’éducation en l’absence d’une stratégie d’occupation du terrain par la didactique des langues. La place est alors libre pour que, sur la base rationnelle de cadres de références, le marché des certifications entraîne le domaine dans une dérive du test et de l’épreuve comme garants des compétences de parole en langue étrangère. Quelle procédure, avec quels résultats de mesure, est réellement à même de garantir qu’un sujet de niveau A2 se débrouillera moins bien qu’un sujet de niveau B1 dans les cinq domaines de compétences en situation (écrit/oral/compréhension/production/interaction) ? Rien ou si peu, au regard des coûts (de l’économie globale des certifications, de l’investissement des élèves et des étudiants, de la confiance des employeurs). « La pluralité, l’hétérogénéité, la variation et l’imprévisibilité des phénomènes langagiers et culturels » (p. 287) ne permettent pas comme dans d’autres</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>Dictionnaire des écrivains francophones classiques</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1211</link>
      <description>Le chercheur spécialiste comme l’étudiant ne peuvent que se réjouir de la parution d’un dictionnaire réalisé sous l’autorité scientifique d’une spécialiste reconnue comme Christiane Chaulet-Achour et publié par une maison d’édition exigeante comme Honoré Champion, avec la participation de plusieurs chercheurs confirmés comme Afifa Bererhi, Marc Gontard, Martine Mathieu-Job, Abdallah Mdarhri-Alaoui et Bouba Tabti et contenant plusieurs index utiles pour l’étudiant comme pour le chercheur. De fait, il est certain que ce nouvel ouvrage de référence rendra des services, mais l’ayant examiné sous l’angle de la littérature francophone que nous connaissons le mieux, nous n’y avons trouvé aucun ajout déterminant par rapport à la vulgate et avons rencontré aussi quelques erreurs qui ne sont pas sans surprendre dans un tel livre.La préface de Bernard Cerquiglini évoque une nuance dans le titre de cet ouvrage, au préalable Dictionnaire littéraire d’écrivains francophones classiques, qui prémunissait les auteurs du reproche de manque d’exhaustivité, mais ce premier titre prudent ayant en définitive été remplacé, il apparaît clairement que l’ouvrage, pourtant consacré aux classiques de la littérature francophones, c’est-à-dire à des écrivains reconnus « à la fois écrivains de référence et écrivains enseignés et transmis dans les cursus de formation » (« Présentation », p. 12), n’exauce pas la promesse de son titre, car, pour un pays comme la Tunisie, par exemple, seuls Albert Memmi et Sal</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>L’auteur pour la jeunesse de l’édition à l’école</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1167</link>
      <description>Cet ouvrage est une réflexion collective sur la notion d’auteur pour la jeunesse dans les domaines éditorial et scolaire. Comment se définit l’auteur par rapport à ces deux institutions ? Est-il appelé à s’adapter à l’une ou l’autre des deux institutions ? Y a-t-il des variations à noter à la suite du passage de l’une à l’autre ? Tels sont les termes de la problématique que ce livre propose au lecteur.L’ouvrage nous propose une introduction de Jean-François Massol et trois chapitres respectivement intitulés :L’auteur pour la jeunesse dans l’histoire ;Diversité contemporaine des auteurs de jeunesse ;L’auteur pour la jeunesse à l’École.Il se termine enfin sur la conclusion de François Quet intitulée « La littérature pour la jeunesse au risque de ses auteurs. »Le premier chapitre retrace l’historique de l’auteur pour la jeunesse qui, depuis Homère, est avant tout un éducateur. Son statut est, toutefois, fonction de la représentation que se fait de lui son public, jeune ou adulte. Cela apparaît généralement dans le texte, le paratexte et dans la thématique de l’ouvrage. Il est à noter aussi que les manifestations de l’auteur sont plus fréquentes chez certains écrivains dans les œuvres pour enfants, nettement plus directs et optimistes que dans les œuvres pour adultes. Nonobstant cette différence, l’auteur, dans les deux cas, se veut de connivence avec son lectorat et porteur d’un message édifiant. La littérature de jeunesse se trouve définie, d’une part, par son lecteur, compte t</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>L’Acadie des origines : mythes et figurations d’un parcours littéraire et historique</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1174</link>
      <description>L’Acadie, territoire à frontières floues, suscite depuis ses débuts l’intérêt des voyageurs, écrivains et historiens. Mais c’est avant tout l’Acadie ancienne, celle d’avant le Grand Dérangement, qui s’impose dans les représentations collectives et qui a largement contribué à l’émergence des imaginaires collectifs. Dans cet ouvrage qui regroupe 10 essais de chercheurs tant étrangers qu’acadiens, le paysage de cette Acadie mythique et mythifiée est abordé sous un angle historique, littéraire et linguistique. James de Finney et Tania Duclos font état des représentations françaises de l’Acadie des origines de Marc Lescarbot à Rameau de Saint-Pierre qui ont alimenté, de façon considérable, le récit national des Acadiens. Hélène Destrempes nous fait découvrir le regard des essayistes canadiens-français sur l’Acadie vers la fin du 19e jusqu’au début du 20e siècle, en insistant sur l’entreprise difficile de concilier une vision nostalgique et une perspective progressiste et urbaine de l’Acadie alors en pleine modernisation. Les contributions de Pierre M. Gérin, Benoît Doyon-Gosselin et Monique Boucher esquissent les traces du mythe fondateur et de la notion d’exil dans la littérature acadienne alors que François Dumont revient sur Acadie perdue de Michel Roy, un essai qui se lit comme un appel à rompre avec la vision romantique d’une Acadie mythique et qui dénonce l’orientation idéologique de l’historiographie acadienne. Ce clivage entre nostalgie du passé et désir de se détacher de</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>Didactique de la lecture, de la maternelle à l'université</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1165</link>
      <description>Cet ouvrage réunit 10 articles de chercheurs français, belges, canadiens et suisses abordant sous différents aspects la problématique des pratiques d’enseignement et des processus d’apprentissage de la lecture selon un continuum, de la maternelle à l’université. L’ouvrage débute par deux articles présentant une étude des pratiques des enseignants des écoles maternelles et des cours préparatoires ; dans l’un, V. Boiron examine comment le parcours littéraire peut contribuer à la construction des jeunes élèves. Le second article est celui de M. Jaubert et M. Rebière, qui étudient les pratiques d’enseignement au cours préparatoire en se basant sur la formation dispensée aux futurs enseignants et la « lecture-découverte ».Après les premiers apprentissages, les pratiques de lecture portent sur la littérature et sur les articles de presse ou de vulgarisation. Six articles soulignent la diversité des pratiques, des démarches et des supports de la lecture fondée sur l’interprétation à la lecture documentaire. Ainsi, P. Sève étudie comment les jeunes lecteurs se servent de leurs connaissances culturelles pour aborder une œuvre littéraire et effectuer leur lecture. M. Dispy pose le problème des maîtres qui méconnaissent les concepts d’implicite et d’inférence et propose de les sensibiliser, puis de les initier aux différents cas d’implicite. C. Battistini, elle, s’intéresse au désir de littérature des élèves et propose une démarche basée sur des échanges interprétatifs qui consiste à al</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>Dictionnaire pratique du CECR</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1499</link>
      <description>Le projet et les auteurs À la suite de l’élaboration et de l’édition du Cadre européen commun de référence pour les langues1 (désormais CECR), puis de sa diffusion, les questions suscitées par cet ouvrage sont nombreuses. Sans prétendre répondre à toutes, le Dictionnaire pratique du CECR et avec son titre long Pour un CECR accessible à tous les professeurs de langues. Avec un glossaire des termes-clés en 13 langues, peut sans conteste apporter des éclairages avertis en la matière. En effet, les auteurs de ce dictionnaire ont souhaité répondre à deux objectifs en réalisant ce projet : expliciter les nouvelles orientations formulées dans le CECR et montrer le passage de la théorie à la pratique, et ce, concrètement, à travers la rubrique « Illustration ». Quant à ses auteurs, Jean-Pierre Robert, attaché linguistique à l’étranger (notamment dans les pays arabes), est auteur de plusieurs dictionnaires (à titre d’exemple : le Dictionnaire pratique de didactique du FLE) et de méthodes de français langue étrangère. Evelyne Rosen, maître de conférences en didactique des langues et des cultures à l’Université Lille 3, est quant à elle reconnue comme l’une des expertes du sujet, ayant consacré plusieurs titres à l’explication du CECR (notamment Le point sur le CECR).La structure de l’ouvrage Le cœur de ce dictionnaire est constitué d’un ensemble de 150 articles (en commençant par l’entrée « Action » jusqu’à « Utilisateur ») proposant des définitions de concepts-clés du CECR avec des ex</description>      
      <pubDate>jeu., 09 mai 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>La région Océan Indien, carrefour des langues et des cultures</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1533</link>
      <description>La région Océan Indien de l’Agence universitaire de la Francophonie se caractérise par l’insularité des pays qui sont à l’origine de la région : Les Comores, Madagascar, Maurice, Les Seychelles et La Réunion (France), et son expansion vers l’Afrique australe et orientale, avec l’adhésion récente des établissements d’Afrique du Sud, du Kenya, du Mozambique et de Tanzanie. Cette double caractéristique accentue les disparités déjà présentes dans le foyer originel que représentent les îles du sud-ouest de l’océan Indien : des îles et des pays du continent ; des pays pauvres et des pays riches ; des pays en crise et des pays stables politiquement ; des pays ayant connu la guerre civile et des pays n’ayant jamais connu de conflits armés dans leur histoire récente ; des pays de diverses aires linguistiques et culturelles... En outre, au cours de l’histoire, de nombreuses migrations sont venues accentuer les métissages de la région, qui est devenue un véritable carrefour des langues et des cultures entre l’Afrique et l’Asie. Dans ce numéro, trois articles décrivent des formations innovantes dans le contexte multilingue de trois pays de la région : La Réunion, Tanzanie et Madagascar. Ces articles sont d’autant plus intéressants que les formations ou projets de formations exposés peuvent être transposables à d’autres pays, d’autres contextes. Le quatrième article parle d’un projet phare du Bureau Océan Indien (BOI) construit à partir de plusieurs ateliers qui ont exprimé la recommandat</description>      
      <pubDate>mer., 17 avril 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>Le projet Afripédia</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1336</link>
      <description>Le 15 juin 2012, à Paris, l’Agence universitaire de la Francophonie, l’Institut français et l’association Wikimédia France ont officiellement lancé le programme Afripédia1.Que recouvre Afripédia ?Alors que l’essentiel des contributions sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia est aujourd’hui le fait de contributeurs du Nord, l’Institut français, l’Agence universitaire de la Francophonie et Wikimédia France ont souhaité, à l’issue d’un partenariat tripartite, faciliter, en Afrique, la consultation hors ligne de Wikipédia ainsi que la production d’articles consacrés au continent noir et rédigés par des contributeurs africains. Les partenaires veulent que l’Afrique, dont la connectivité est encore très insuffisante, puisse bénéficier de l’encyclopédie collaborative sans accès à l’Internet. Ce nouveau type d’accès, basé sur une technologie innovante, mais dont l’appropriation est simple, permettra à terme d’installer des points de consultation locaux dans des lieux communautaires tels que des écoles, des bibliothèques ou, plus largement, des institutions d’apprentissage. C’est un projet ambitieux pour l’Afrique et qui ne se résume pas à la consultation de contenus majoritairement créés au Nord. Le projet prévoit également un important volet de production de contenus en langue française par et pour l’Afrique.L’alliance de trois institutions au service du développement de la connaissanceL’Institut français est l’opérateur du ministère des Affaires étrangères pour l’action culturelle e</description>      
      <pubDate>mer., 10 avril 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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      <title>Repenser l’interdisciplinarité</title>      
      <link>http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=1521</link>
      <description>Jouant dès l’introduction sur le double sens du mot discipline, qui signifie à la fois un domaine structuré de la science dans les universités depuis Humboldt, mais aussi le fouet destiné à punir et, donc, à faire respecter les limites, Repenser l’interdisciplinarité est le produit d’une réflexion collective concernant l’inter-disciplines, menée par des psychologues, des sociologues, des historiens et des philosophes. Au long d’études réunies de 2002 à 2010, l’ouvrage dirigé par Gloria Origgi et Frédéric Darbellay tente de faire le point sur les avancées et le devenir de l’interdisciplinarité dans l’évolution du savoir contemporain. Ainsi, cet ouvrage est-il articulé à la fois sur le présent, le passé et l’avenir de la recherche interdisciplinaire. Ce vaste panorama est organisé selon trois axes : celui du récit de l’expérience personnelle en matière de travail interdisciplinaire — qui évoque le parcours individuel, les pratiques de recherche voire les « émotions » de la vie du chercheur ; celui de l’analyse socio-historique de l’évolution de la science en tant que champ interdisciplinaire ; celui enfin de l’analyse empirique des pratiques cognitives liées à l’interdisciplinarité, en donnant des exemples d’interdisciplinarité féconde, notamment entre la philosophie et la neurologie de la perception, entre l’anthropologie et la psychologie cognitive. Global, ce projet l’est dans un double sens, par son extension géographique et par la variété des angles d’approches : mondialem</description>      
      <pubDate>jeu., 21 mars 2013 00:00:00 -0400</pubDate>
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